Bruxelles de facade


Bruxelles est un chaos architectural. Tous les styles se mélangent sans vraiment d’égards pour les immeubles mitoyens.

L’impression générale est celle d’une gigantesque confusion pour un oeil parisien habitué aux perspectives cartésiennes des immeubles  haussmaniens. Au milieu des blocs s’entrelacent un jeu de tunnels, de voies de trams qui n’arrivent jamais et de voies à double sens qui rendent encore plus difficilement compréhensible pour le néophyte l’organisation de la ville en dehors du centre gothique de la Place Royale.

Au milieu de ce bric-à-brac, surgissent ça et là des façades Art Nouveau, comme des îlots de résistance face à la verticalité dépouillée du XXème siècle. Elles viennent rappeler les noms oubliés des grandes fortunes de la Révolution Industrielle. Souvenirs d’un passé optimiste amateur de lignes courbes et de motifs végétaux et animaliers, ces maisons sont devenues le symbole d’une Bruxelles poétique réinventée sous la plume et le crayon de Peeters et Schuiten dans leur série des  Cités Obscures faisant des architectes Victor Horta et Paul Hankar des héros à part entière aux côtés de Jules Verne.

Voici les façades qui sont venues à ma rencontre lors d’une promenade hivernale particulièrement ensoleillée.

Impressions générales

Entrées principales

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Les vis sans fin

Une fenêtre sur le monde

Ferronneries d’art

Moulures

Signatures des artistes

 

 

 

 

 

 


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